C'est par sa
méthode exclusive de l'analyse structurelle que le Professeur
Jacques BENAUDIS enseigne l'hébreu moderne et biblique.
Plutôt que de faire appel à la mémoire passive, le Professeur
BENAUDIS met d'emblée ses étudiants à la place même
des codificateurs de la langue hébraïque ancienne ou moderne.
Dès la première séance, les élèves se familiarisent
avec les codes sonores qui régissent la langue hébraïque,
et que le Professeur BENAUDIS est le seul à enseigner.
Comme ces codes sont aisément mémorisables, les élèves
acquièrent rapidement une maîtrise exceptionnelle du vocabulaire
hébreu appliqué à la conversation, et en particulier à la
conjugaison.
DES RESULTATS-EXPRESS GARANTIS!
A l'issue de la première séance (1 heure 45) n'importe qui, même
sans aucune connaissance initiale, est capable non seulement d'écrire
et de lire en hébreu, mais également de conjuguer parfaitement
une trentaine de verbes essentiels appliqués à la conversation!.
A l'issue d'un stage de 10 séances (environ 20 heures) n'importe quel élève
maîtrise mieux l'hébreu qu'après plusieurs mois d'Oulpan
en Israel et plusieurs années à l'étranger!.
A l'issue de quatre stage de 10 séances (environ 80 heures) un couple
de pharmaciens a pu s'installer et travailler en Israel en hébreu, le
lendemain même de sa Alya!
A l'issue d'une séance-marathon de 2 heures, n'importe qui, même
sans aucune connaissance initiale, est capable de lire tout à fait correctement
en hébreu les textes sacrés: Torah, prières, bénédictions
etc.
A l'issue d'un stage de 10 séances (environ 15 heures), vous savez,
non seulement lire et écrire en hébreu biblique, mais en plus
vous maîtrisez:
- un vocabulaire considérable!
- les codes qui vous permettent de le multiplier instantanément, par
vos propres réflexes.
De la sorte, lire la Bible dans le texte et la comprendre intelligemment devient
un immense plaisir!
INTERVIEW Pr. Jacques Benaudis par Joelle ISLER-GLAUS Revue Juive Suisse - UN OULPAN EN OR (Extrait) |
REVUE JUIVE :
JACQUES BENAUDIS :L'enseignement en Oulpan traditionnel vise à doter les élèves, en un minimum de temps, d'un stock maximal de phrases stéréotypées. Celles-ci sont difficiles à assimiler telles quelles, car elles font appel à la mémoire passive de l'élève, au point de la saturer. Par ailleurs, cet enseignement prive l'élève de " répondant ", car il ne lui permet pas de prévoir les réponses possibles de l'interlocuteur. Or, l'hébreu est pratiquement la seule langue qu'un élève peut reconstituer par ses propres moyens, pourvu qu'on lui en communique les codes sonores et orthographiques, à partir d'un vocabulaire fondamental. L'hébreu est une langue parfaitement articulée , conçue comme un véritable logiciel avant la lettre. Il suffit donc de maîtriser ces codes pour être capable, non seulement de s'exprimer, mais aussi d'analyser instantanément les propos de votre interlocuteur, et donc de lui répondre. Permettez-moi d'apporter deux exemples. En hébreu sacré, dans un Talmud Torah conventionnel, il faut des années à un enfant pour apprendre à lire à peine correctement les prières ou la Torah. Grâce à Dieu, n'importe lequel de mes élèves, même s'il n'a jamais vu une lettre hébraïque de sa vie, sait lire lentement, mais sans la moindre faute, au bout de deux heures seulement. En hébreu moderne, un 'olè 'hadach (nouvel immigrant) a pu travailler dans sa profession immédiatement après son arrivée en Israel, sans passer par un Oulpan. Quand il m'appelle, nous ne parlons qu'en hébreu. J'en oublie qu'avant de prendre une vingtaine de cours avec moi, il ignorait presque tout de cette langue. Il n'y a là aucun miracle, tout au plus le résultat d'un apprentissage tourné, d'abord et avant tout, vers l'efficacité…
REVUE JUIVE :L'hébreu contemporain invente-t-il encore beaucoup de nouveaux mots ? Quelle instance enregistre les évolutions de la langue hébraïque ?
JACQUES BENAUDIS :
En Israel, l'invention de nouveaux mots, adaptés au vocabulaire de notre siècle,
est devenue un sport national, avec pour premier champion toutes catégories,
Eliezer Ben Yehouda. Chacun des néologistes s'inspire tout autant des textes
sacrés que des langues étrangères. Ce n'est pas par hasard qu'en hébreu, une
organisation se dit irgoun et un musée mouzèone. Le poète Tchernikhovsky a
malencontreusement traduit caprice par chigayone, alors que ce terme, tiré des
Psaumes de David, signifie invocation. Nous avons, en Israel, une Académie
de la langue hébraïque, chargée d'enrichir notre vocabulaire ; avec un bonheur
inégal puisque les mots qu'elle propose laissent souvent les Israéliens de
marbre. Ceux-là continuent à dire tèlèfone plutôt que sa'h ra'hok (" dialogueur à distance ").
Toujours en matière de communication, le terme trouvé pour un portable, pèlèfone,
est une réussite, car basé sur pèlè (" merveille "). Vu leur impact sur le
public, les hommes politiques et les journalistes jouent, eux aussi, un grand
rôle dans l'instauration de nouveaux mots. Savez-vous comment on dit faxer
en hébreu ? Léfaxèss. Je serais le dernier à me plaindre des multiples mariages
de l'hébreu avec d'autres langues. Ainsi naissent les plus beaux enfants-mots.
N'oublions pas cependant que l'hébreu est une gigantesque industrie dont toutes
les lignes de production n'ont pas encore été exploitées. |
Les cours du Professeur BENAUDIS sont exclusivement individuels.
Ils ont lieu une ou deux fois par semaine dans sa salle d'études
ou chez l'élève lui-même, à Paris, Genève
ou Lausanne. Ces cours ont lieu également par correspondance.
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| L'hébreu pour tous, pour tout et partout, sans effort et en un temps-record! |